L'Angola un pays agréable
Premières impressions d'Angola
L’arrivée en Angola ne pose pas de véritable difficulté. Les formalités à la douane sont relativement rapides, car il y a peu de monde, même si, comme souvent, la complexité des procédures irrationnelles finit par rallonger le temps d’attente.
Une fois entré dans le pays, la première impression est très positive. Les routes principales sont en excellent état, la circulation reste étonnamment paisible malgré l’importance de l’axe, et l’on ressent immédiatement une atmosphère de calme et de fluidité.

Pour notre première nuit en Angola, nous avons trouvé refuge dans une mission catholique.


Des jeunes filles en blouses blanches patientent avant de rejoindre leur salle de classe.

Au fil du trajet, apparaissent quelques vestiges de la guerre civile, achevée il y a maintenant vingt-quatre ans.


Le Tundavala est une impressionnante brèche de près de mille mètres creusée dans la montagne. Depuis son belvédère, la vue plongeante sur les plaines de la province de Huíla est vertigineuse : falaises abruptes, horizons infinis et une atmosphère saisissante qui rappelle la puissance de la nature.

Une jeune femme accepte de se laisser photographier après que nous lui avons acheté de petits paniers.

Sur le bord de la route, un groupe d’enfants faisait l’aumône. Nous leur avons offert un paquet de farine.

En contrebas s’étend la plaine que nous allons rejoindre par une route spectaculaire.

La Serra da Leba Mountain Pass est la célèbre route qui permet de descendre plus de mille mètres en seulement quelques kilomètres. Ses virages spectaculaires, taillés dans la montagne, offrent des panoramas vertigineux sur la plaine en contrebas. C’est l’un des passages les plus emblématiques d’Angola.

En s’approchant de la côte Atlantique, le paysage se fait de plus en plus désertique.

L’Atlantique, enfin. Notre objectif de rejoindre la côte ouest est atteint.

À Namibe, petite ville côtière où nous allons passer la nuit, il y a peu à découvrir, si ce n’est quelques marchands de tissus installés le long des rues.


Pendant quatre jours, nous allons longer la côte Atlantique sur près de neuf cents kilomètres pour rejoindre Luanda, la capitale.
Tout au long du trajet, nous chercherons des endroits où nous arrêter pour déjeuner ou passer la nuit, car il n’existe pas véritablement de campings aménagés. Chaque halte sera donc improvisée, au gré des villages rencontrés ou des paysages qui invitent à la pause.

Les pieds dans l'eau !



Le port de pêche de Lucira nous accueille pour une nuit paisible. Cette petite bourgade côtière vit au rythme de la mer : les barques colorées alignées sur la plage, les pêcheurs qui réparent leurs filets au coucher du soleil.

Sur la plage, des hommes s’activent pour remonter un bateau hors de l’eau.

D'autres hommes s’affairent au déchargement des sardines, tassées dans d’énormes sacs bien lourds.


Quatre jeunes se sont approchés, curieux et souriants, souhaitant se faire photographier.

Un autre bateau repart à la mer.

Un peu plus au nord, nous trouvons un bivouac solitaire au-dessus de la mer.

Un coucher de soleil exceptionnel embrase l’horizon.

Autre pause de midi dans un village de pêcheurs.

Nous sommes descendus jusque sur la plage.

Des petits enfants sont venus nous voir et se sont mis à jouer autour de nous.

Dernier bivouac avant Luanda : encore un lieu paisible où nous avons passé une bonne nuit.

Avant d’arriver à Luanda, nous avons été attirés une dernière fois par la plage. Mais nos roues se sont enfoncées dans le sable mou, et le châssis est resté posé, immobilisé. Il nous a fallu pas moins d’une heure et demie d’efforts pour dégager le véhicule et nous tirer de là.

Le camping de Luanda est un lieu assez petit, où s’entassent parfois de nombreux voyageurs en 4x4. Malgré l’exiguïté, l’endroit reste agréable et confortable, offrant une halte conviviale.

C’est l’occasion de réparer un goujon de roue qui a cass, c’est déjà la deuxième fois cette année.

C'est une réparation facile si on possède la pièce !

Nous avons sympathisé avec un couple d’Allemands et un Espagnol solitaire, tous trois venant du nord de l’Afrique. Ce fut pour nous l’occasion de partager nos expériences de voyage et d’échanger de précieux conseils.
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