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map Trace de l’étape

Retour à Brazzaville

Retour à Brazzaville

Après un vol tranquille depuis Paris nous avons traversée la douane Congolaise à toute vitesse sans se faire remarquer !
10 minutes de taxi et nous rtrouvons notre résidence secondaire au Tennis Club.
Nous ne sommes vraiment fatigués mais la chaleur et l'humidité sont pénibles à supporter. Nous sommes samedi.

Parmi les premières tâches, il fallait vérifier que le moteur démarre normalement.
Eh bien non ! Il ne démarre pas, la batterie est très faible.
Après avoir fait un tour au bar du Tennis Club, un gentil membre nous prête un « booster » pour recharger la batterie.
Après plusieurs tentatives, le lendemain, il faut constater que la batterie est en fin de vie.
Nous commençons aussi à avoir des doutes sur les deux batteries auxiliaires de la cellule.
Il faut attendre lundi, lorsque les boutiques d’accessoires auto seront ouvertes, pour aller acheter une nouvelle batterie en taxi.

Super, ça démarre ! Nous pouvons passer à la suite.

Mardi, nous quittons Brazzaville pour rouler quelques heures et recharger toutes nos batteries, mais ce n’est pas très concluant pour les batteries auxiliaires.

Mercredi, dernières courses au Super U, derniers rangements : nous sommes prêts à partir demain.

Jeudi, ultime regard sur le Tennis Club, nous quittons Brazzaville pour la grande remontée vers le nord.

Le premier bivouac se fera sur un vieil aérodrome où l’herbe a envahi la piste.

La manche à air n’a même plus sa manche.

Ultime passage de l'équateur, il ne reste plus 43,5° à parcourir pour arriver à la maison.

Arrêt au parc d’Odzala-Kokoua, où nous espérons observer des gorilles.
Après une marche d’approche de quelques minutes sur un chemin de planches précaires, nous nous installons au site d’observation.

Il est 7 h 30, notre attente commence : 1 h, 2 h, 3 h, 4 h… toujours rien !
Pause repas, nous retournons chez nous.
13 h, 14 h… encore un petit espoir ?
16 h, ras-le-bol : plus aucune chance, il n’y aura pas de gorilles aujourd’hui.

La plaine où les gorilles devaient se montrer reste désespérément vide.

Il reste à terminer la traversée du Congo.
Quelques villages aux noms exotiques nous rappellent quelque chose.

Le Cameroun

Le passage de la frontière se fait de façon très facile, nous en sommes presque surpris avec ce que nous avons connu dans les pays précédants.
Direction Yaounde pour remplacer nos batteries auxiliaires.
C'est Vicky, une dame charmantes qui voulait tout savoir sur notre voyage (à droite sur la photo) qui nous servira.

Nous dormons sur un terrain privé, proche du centre-ville, où nous échangeons quelques mots avec un Québécois et une Néo-Zélandaise.

Après l’installation des nouvelles batteries, nous pouvons quitter Yaoundé sans regret : la circulation y est particulièrement pénible.
On peut parfois se demander comment nous n’avons pas d’accrochages.

Nous souhaitons rejoindre la mer, au sud-ouest du pays, et nous empruntons de petites routes moins fréquentées.

À la mi-journée, à l’occasion d’un contrôle routier, la police nous suggère de remonter sur Yaoundé en raison de l’état des routes.
Cela sera confirmé par un autre policier un peu plus loin.
Donc demi-tour pour revenir vers le point de départ.
C’est l’occasion de faire une étape au parc de Mefou, où se trouve un sanctuaire de primates.

Nous voulions voir des gorilles : ils sont là, sans devoir poireauter des heures.

Après une visite assez courte, satisfaits d’avoir enfin vu des gorilles, nous filons vers Douala.
Douala est certainement la ville la plus sale que nous ayons traversée, avec des ordures partout, plus ou moins entassées.
Certains tas d’ordures brûlent en répandant une odeur âcre et écœurante.
Nous échouons dans l’enceinte de la cathédrale, en espérant y trouver un peu de calme.

Le spectacle commence par un chemin de croix autour de la cathédrale, juste avant la tombée de la nuit, puis se poursuit toute la nuit jusqu’à tôt le matin, avec des chants bibliques tellement puissants que nous aurons bien du mal à fermer l’œil.

Nous nous éloignons au bord de la mer pour le week-end et réfléchissons au passage vers le Nigeria.

Deux passages s’offrent à nous pour entrer au Nigeria :
1 – Emprunter la route du sud-ouest de nuit, accompagnés par une protection militaire.
2 – Remonter vers le nord, puis emprunter une piste qui peut être difficile.

Après quelques hésitations, nous choisissons l’option 2, en sachant que le chemin est trois fois plus long, mais nous restons maîtres de nos décisions.

Étape sur le parking d’un restaurant très bruyant dans la soirée, mais qui nous donne l’opportunité de prendre une douche. Ce n’est pas du luxe.

Etape suivante avant d'attaquer la première piste, dans un lodge, très calme, cette fois.

Une dame trie des noix de palme.

Dernière étape au Cameroun : nous dormons devant le bureau de l’émigration.

Les choses sérieuses commencent

En approche du Nigéria

La barrière qui sépare le Nigeria du Cameroun

Dans quelques instants, nous entrons au Nigeria. Suite dans le prochain post.

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