Nigeria, Bénin, Togo, Ghana
Notre route se poursuit à travers les quatre prochains pays, par un itinéraire assez direct, avec des arrêts imposés par la mécanique et les demandes de visas.
Au Nigeria
La piste commencée au Cameroun se prolonge au Nigeria. Heureusement, c’est la saison sèche et, malgré quelques passages délicats, nous ne mettrons qu’une seule journée pour retrouver une route presque normale.
L’avantage de ces postes-frontières isolés, perdus dans la brousse, est qu’il n’y a pratiquement personne. L’accueil y est souvent simple et convivial, ce qui rend le passage étonnamment agréable malgré l’isolement.

Derrière la moto, à la douane, nos documents seront tamponnés sur un simple banc.

Cette partie du Nigeria est essentiellement musulmane, et l’accueil y est très sympathique.





Rencontre de trois véhicules européens qui se dirigent vers le Cameroun.

Rencontre avec un motard Allemand.

C’est presque fini, nous approchons de la route avec satisfaction.

Quelques minutes sur la piste.
Premier bivouac au Nigeria, derrière une cabane qui nous dissimule de la route.


La montagne brûle jusqu’au bord de la route, sans aucune précaution particulière.

Il n'y a pas que des voitures sur la route.

Comme chaque soir, le soleil se cache bien avant de se coucher — quand on a la chance de l’apercevoir.


Nous attirons une foule d’enfants chaque fois que nous nous arrêtons dans un village.

Etape religieuse.

Répétitions de chants divins.

Autre étape monastique.

Le Nigeria est assez long et pénible à traverser, avec une circulation anarchique, mais il offre moins d’intérêt dans sa partie ouest sur notre itinéraire ; il n’y a pas de photos particulières.
Au Bénin
En arrivant au Bénin, on retrouve un pays moins agité que le Nigeria ; la circulation y est presque normale.
Depuis notre entrée au Nigeria, nous savions que notre amortisseur gauche était cassé. À Cotonou, il est temps d’intervenir.

C'est bien cassé !

État du moyeu de fixation sur le triangle de suspension : difficilement ressoudable. Nous allons donc changer les deux amortisseurs avant.

En attendant la réparation, le patron du garage et sa fille.


Des gamins défilent dans la rue, curieux et attirés par notre présence inhabituelle.

Etape sur une plage de Cotonou.

Après avoir déposé notre dossier pour obtenir le visa du Ghana, nous partons deux jours à Abomey, haut lieu du vaudou. Arrêt dans un camping pas très accueillant, plein de sculptures.



Journée vaudou, visite d'un temple.
Que le léopard nous croque !


Bas relief vaudou.

Autre bas relief très en relief.

Déesse vaudou.

Future prêtre vaudou.

Le temple du Caméléon.

Et son intérieur rustique, décrit par notre guide.

Le rois Guezo était vraiment très fort.



Au Togo
Visa du Ghana récupéré à l’ambassade, nous partons pour le Togo — dont nous avons déjà le visa — situé à courte distance.
Petit tour dans un marché très animé de Lomé.



Il y a encore du tissus !

Au Ghana
Bivouac sur le parking d'un restaurant, sur une des plage d'Accra

L’endroit ne fait pas vraiment rêver.

Plus au nord de la ville, nous allons trouver un espace plus agréable et surtout plus frais.

Au cœur d’une forêt luxuriante, des papayers chargés de fruits bordent notre refuge.

Visas ivoiriens en main, nous reprenons la route vers la côte pour une ultime halte au Ghana, après quatre jours passés dans le pays.

Les pêcheurs partent en mer.

Demain commencera une nouvelle étape de notre voyage.
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